Game of Thrones: Why Season 2 is Sticking to 10 Episodes – TV News at IGN

Game of Thrones: Why Season 2 is Sticking to 10 Episodes – TV News at IGN.

Après avoir regardé les deux premiers épisodes hier soir, je peux dire que je suis une fan finie! Alors j’espère qu’il y aura plus que deux saisons… mais vue l’étendue de la saga, je me demande comment le spectateur pourra être satisfait après 5 ou 7 saisons, puisque le lecteur ne sait toujours pas la fin après 5 livres (à 900 pages par tome)…

Une excellente adaptation jusqu’à maintenant, des décors à la hauteur, des acteurs identiques aux descriptions des livres. Je dois relire le début, pour vérifier cette impression. HBO fait vraiment des séries très clean, on sent les moyens financiers et l’attention aux détails, dans le décor et les costumes.

Représentation des « vieux » couples à la télé – mission impossible ?

Confessions of an Aca-Fan: The Official Weblog of Henry Jenkins.

Un autre article très intéressant du Pr. Jenkins, sur la représentation de couples mariés depuis longtemps sous représentés à la télé (américaine).

La situation est meilleure au Québec, je crois: je pense au couple des Parent, à Popa et Moman bien sûr… Mais dans les séries « dramatiques »?

La situations des couples de 19-2? Peu reluisantes. Pas de couple à long terme, mais des couples séparés, un fossé entre les hommes et les femmes. Il y a le couple des Rescapés, mais comment comparer une seule saison aux six de House ou aux 7 de Six feet under?

Est-ce que les couples qu’on voit à la télé reflètent la société, ou bien la société a-t-elle désappris à être en couple à force de ne voir que des fictions de couples en devenir ou de couples instables (qui s’aiment, se repoussent, s’aiment, se séparent)?

Les contes s’arrêtent toujours juste au moment où l’héroïne et le héros s’unissent enfin (ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants)… Sauf Barbe Bleue. Le mystère est entier sur ce qui fait qu’un couple demeure un couple, année après année. M. Jenkins évoque des vérités porteuses de sens: les deux personnes unies en couple évoluent constamment, s’épaulent et changent avec le temps. La relation interpersonnelle entre les deux personnes demeure tout aussi passionnante après la « séduction »…

Alors pourquoi avoir peur de « s’engager » avec succès? Qu’on pense à Booth et Tempe de Bones, ou Mulder et Scully des X-files, aux relations manquées de Star Treck Next Generation (Riker et Troï), de combien d’autre encore?

En même temps, qu’est-ce que j’aime voir, ou explorer? Un conte de fée, ou bien les failles, les moments où tout va de travers , l’Altérité de relations amoureuses compliquées et impossibles? Comment ne pas rêver devant les histoires tordues entre…

Claire et Charlie ou Jack et Kate de Lost

Nate et Brenda de Six feet under

Et combien d’autre encore, auxquels je ne pense pas aujourd’hui? Le coeur du cinéma, comme celui de la télé, n’est-ce pas la séduction, justement? Un jeu de charme et de tension, d’obstacles et d’insurmontables défis? De failles et de fractures, de ruptures et de conflits?

Qu’il soit intérieur ou extérieur, le conflit est la notion de base de toute histoire: la première porte à franchir pour avoir quelque chose à raconter…